Publié dans Sport

YouthConnekt 2025 - Madagascar, pays hôte

Publié le mercredi, 13 novembre 2024

Pour la première fois, un pays francophone accueillera le sommet YouthConnekt Africa en 2025, et ce sera Madagascar. Plus de 25 000 jeunes sont attendus pour cette édition du sommet africain de la jeunesse.

La délégation malagasy, conduite par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Marson Moustapha Abdulah, a officiellement annoncé la bonne nouvelle hier. Il a déclaré aux médias : « Madagascar accueillera le sommet YouthConnekt Africa en 2025. Cet événement phare, initié par le Président Paul Kagame, est devenu un rendez-vous incontournable pour les jeunes leaders du continent, réunissant 37 pays membres du réseau YouthConnekt Africa ».

Parmi les trois pays candidats, le Burkina Faso, le Lesotho et le Cameroun, Madagascar a été choisi à l'unanimité par les pays membres pour accueillir l'édition 2025 du sommet africain de la jeunesse.

« Madagascar devient ainsi le premier pays francophone à accueillir ce prestigieux sommet. Ce choix témoigne de la reconnaissance internationale de notre engagement envers la jeunesse et de notre rôle actif dans la mise en œuvre de l'Agenda 2063 de l'Union africaine, qui vise à transformer l'Afrique en une puissance mondiale prospère et durable », a souligné le ministre à son arrivée.

« Nous organiserons des événements sportifs grandioses en parallèle de ce sommet. C'est une première que cet événement se tienne en dehors du Rwanda, et nous ferons tout pour qu'il reste inoubliable. Cela permettra également de renforcer notre coopération avec de nombreux pays africains, dans l’intérêt de Madagascar ».

Le sommet YouthConnekt Africa 2025 s'inscrit dans la continuité du "Pacte pour la génération future", adopté lors du sommet de l’avenir des Nations unies à New York. Il offre une plateforme unique pour renforcer la collaboration entre les jeunes Africains, partager des idées novatrices et bâtir ensemble l'avenir du continent.

YouthConnekt Africa est une initiative continentale qui vise à autonomiser les jeunes Africains en favorisant leur inclusion socio-économique et leur participation active au développement du continent.

Pour la jeunesse malgache, ce sommet représente une opportunité sans précédent. Il ouvrira des perspectives de partenariats stratégiques, de projets ambitieux et un accès élargi au marché africain, notamment à travers la ZLECAF (Zone de libre-échange continentale africaine). C'est une étape cruciale pour positionner Madagascar comme un acteur clé dans les initiatives de développement de la jeunesse à l’échelle continentale.

 

La Rédaction

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff